Un transfert incontournable

Pourquoi la réalisation de l’aéroport du Grand

Ouest est indispensable et incontournable

Pour les habitants de l’agglomération nantaise, le lancement des travaux de réalisation de l’aéroport du Grand Ouest à Notre Dame des Landes en vue d’une mise en service à l’horizon 2020 présente une urgence et une cohérence incontournables

Les trafics de l’aéroport du grand ouest continuent à croître tant en nombre de passagers qu’en nombre de mouvements commerciaux :
. 2004  : 1.940.000 Passagers 32600 mouvements commerciaux
. 2010  : 3.050.000 Passagers 39800 mouvements commerciaux
. 2014  : 4.150.000 Passagers 48000 mouvements commerciaux
. 2015  : 4.400.000 Passagers 49300 mouvements commerciaux
. 2030  : estimation 6.000.000 Passagers 65400 mouvements commerciaux

Un maintien de l’exploitation aéroportuaire de la piste actuelle poserait des problèmes de nuisances sonores inacceptables pour les populations concernées :

  • Les améliorations techniques au niveau de la motorisation des aéronefs se traduiront par une réduction des nuisances sonores au décollage, mais n’auront pas d’effets sur les bruits aérodynamiques des atterrissages.

  • Les zones de bruit se réduiront sous les trajectoires de décollage, mais s’allongeront sous les trajectoires d’atterrissage.

  • Les contraintes de sécurité rendront indispensable la mise en service d’un système de guidage à l’atterrissage (ILS), et donc l’alignement des trajectoires d’approche dans l’axe de la piste avec un survol plus important du centre de Nantes, et le rééquilibrage des atterrissages sud-ouest et nord-est. Les nuisances sonores augmenteraient ainsi sur de nouveaux secteurs.

Un maintien de l’exploitation aéroportuaire de la piste actuelle poserait des problèmes de nuisances sonores insolubles du point de vue réglementaire :

  • Les zones de bruit d’un nouveau PEB réglementaire incluraient ainsi de nouveaux secteurs en zone B (centre de Saint-Aignan de Grand Lieu) ou en zone C (centre historique de Nantes).

  • Le nombre d’habitants concernés évoluerait de façon importante  : de 200 à 1300 en zone B, de 5900 à 18300 en zone C, de 45800 à 71100 en zone D (pour mémoire, les zones de bruit de NDDL avec 9.000.000 de passagers concerneraient 50 habitants en zone B, 600 en zone C et 2700 en zone D).

  • S’agissant d’un territoire sur lequel le transfert de l’aéroport a été déclaré d’utilité publique, une enquête sur la modification du PEB ne pourrait aboutir qu’à un rejet, les habitants concernés ayant toute justification à contester l’extension des zones réglementées.

Simulation DGAC des zonages d’une estimation du PEB 2030