Le transfert de Nantes-Atlantique est essentiel

Le transfert de l’aéroport commercial de Nantes-Atlantique sur le site de Notre Dame des Landes s’inscrit dans une vision globale du développement durable du territoire du grand ouest et de la métropole Nantes – Saint-Nazaire.

OUI, le transfert de Nantes Atlantique est incontournable (voir fiche transfert incontournable)

Les opposants à ce transfert de l’aéroport s’ingénient à imaginer plein de bonnes raisons pour faire croire à la possibilité d’un maintien de l’activité aéroportuaire à Nantes-Atlantique.
C’est tout simplement impossible et ceux qui soutiennent cette assertion mentent en toute connaissance de cause aux habitants de l’agglomération nantaise.
L’évolution inéluctable des trafics, 4,4M de passagers aujourd’hui et 6 M à l’horizon 2030, s’accompagnera automatiquement d’une augmentation des mouvements d’avions (49250 aujourd’hui, 64500 à l’horizon 2030).
Elle s’accompagnera tout aussi inéluctablement d’une augmentation des nuisances sonores à l’atterrissage, qui dépendent des bruits aérodynamiques et ne bénéficient que peu des améliorations des bruits moteurs.
La révision de la réglementation relative à la protection contre les nuisances sonores nécessiterait un classement en zone interdite pour l’habitat du bourg de Saint-Aignan de Grand Lieu et en zone impropre pour l’habitat collectif des bords de Loire à Rezé, d’une partie du centre de Nantes jusqu’au cours des 50 otages.
Les habitants de ces secteurs de l’agglomération ne supportent plus l’indécence des opposants au transfert de l’aéroport qui font si peu de cas des conditions de vie de leurs concitoyens.

Le transfert de Nantes Atlantique vers NDDL s’inscrit dans un projet de développement durable, cohérent avec la COP 21 (voir fiche aéroport écolo)

Le Grand Ouest a besoin d’un aéroport performant pour ses connexions avec l’Europe.
Le projet développé en commun avec les deux Régions Bretagne et Pays de la Loire et les deux métropoles de Nantes et Rennes est exemplaire en matière de développement durable, tant en maîtrise de consommation d’espaces, de protection de l’agriculture, de bilan carbone ou de prise en compte des enjeux environnementaux.
Bâtiments HQE, roulage et temps d’attente des avions diminués grâce au positionnement des 2 pistes, mais aussi urbanisation à nouveau possible au sein de l’agglomération en raison du transfert, ce qui diminuera d’autant les migrations journalières périurbaines qui participent lourdement à la consommation d’énergies fossiles et à l’émission de gaz à effet de serre, ne sont que quelques exemples des effets bénéfiques de cette opération.
L’enjeu environnemental des zones agricoles et naturelles de NDDL, non classées en Natura 2000 contrairement à 25% du territoire de la métropole Nantes – Saint-Nazaire, est traité de façon exemplaire dans la logique « éviter, réduire, compenser » reconnue par les autorités environnementales françaises et européennes ; il fera l’objet d’un suivi dans le cadre d’un comité scientifique au sein duquel les spécialistes de l’eau et des espèces protégées feraient mieux de se mobiliser.
Cette opération est prise en otage par les opposants dogmatiques donneurs de leçons. Ce sont les mêmes qui ont prôné le déni du développement aérien puis proposé une piste transversale « facilement réalisable ». Ils continuent désormais sur l’aménagement de l’aéroport actuel malgré le rejet de l’ensemble des contentieux qu’ils ont déposés. Ils leurrent la population et cautionnent dangereusement les zadistes et la zone de non droit qu’ils occupent illégalement.

Le transfert de l’aéroport de Nantes-Atlantique relève d’une logique économique et sociale de qualité (voir fiche économie maîtisée)

Le transfert de l’aéroport permettra d’accueillir 15.000 habitants dans les zones actuellement bloquées par les nuisances sonores et de développer un projet économique majeur autour de Nantes Atlantique et de l’IRT Jules Verne (5000 emplois nouveaux dont 1000 chercheurs) ; il apportera également des emplois dont manque la Communauté de Communes Erdre et Gesvres.
Son financement, dans le cadre d’un contrat aux risques et périls du concessionnaire, exclut tout financement d’équilibre d’exploitation et limite les engagements publics à une avance remboursable de 130M€ (équivalent à moins de 5km d’une ligne TGV).
Les opposants au projet trompent honteusement la population en faisant croire à des dépenses supplémentaires qui n’ont aucun ou que peu de lien avec le financement public de l’aéroport.

Commentaires sur les 10 contre-vérités qui ne dérangent que leurs auteurs

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Les alternatives des opposants sont irréalistes

Les 9 bonnes raisons pour lesquelles une 2ème piste à Nantes-Atlantique est une mauvaise idée.

Les opposants au transfert à Notre-Dame des Landes argumentent qu’il serait possible de construire une deuxième piste perpendiculaire, et que cela réglerait miraculeusement les problèmes de sécurité et de nuisances.

***

1 – La seconde piste ne règle en aucune manière les problèmes d’insécurité, sur Nantes puisqu’elle viendra s’ajouter à la piste existante. Le survol de l’agglomération nantaise et les nuisances actuelles seront amplifiées avec le développement de l’aéroport !

2 – De nombreuse communes du Sud Loire se retrouveraient dans l’axe de cette seconde piste et seraient ainsi exposées aux nuisances entraînant ainsi une dégradation de la qualité de vie leurs habitants : Brains , Pont-St-Martin, etc… Ce projet s’imposerait alors qu’il n’a jamais été évoqué ni envisagé !

3 – De très nombreuses expropriations d’habitants et d’exploitations agricoles seront nécessaire pour sa construction . A des endroits où jamais un quelconque projet de piste n’a été évoqué. A juste titre, les habitants exprimeront leur incompréhension…

4 – L’exploitation des pistes en croix posent d’énormes problèmes de sécurité pour les passagers et les salariés exploitant l’aéroport. Un des pires accidents aéronautiques a eu lieu à Tenerife en 1977 : 2 Boeing 747 se sont percutés sur la piste en raison d’une incompréhension entre les pilotes et la tour de contrôle. 583 personnes sont mortes dans cet accident.

5 – La 2ème piste n’est pas écologique. Elle augmente significativement le temps de roulage des avions sur les pistes ce qui entraîne une plus grande consommation de kérosène ! Elle perturbe l’écosystème du lac de Grand lieu, réserve naturelle appréciées de tous les habitants de l’agglomération.

6 – La 2ème piste a un impact négatif sur la zone économique D2A, certaines entreprises seraient en effet contraintes de déménager ceci pour installer le nouvel aérogare qui devrait être obligatoirement construit à l’intersection des deux pistes. Des emplois seraient perdus inutilement.

7 – Cette seconde piste coupe le Sud Loire de Nantes en créant un barreau infranchissable de plus de 4 km de long en travers des voies de communications ce qui contrarie les déplacements nord-sud. La seconde piste entrave le développement durable du Sud Loire en l’enclavant.

8 – La 2ème piste n’est pas compatible avec la ligne ferroviaire Nantes-Pornic. Il faudrait enterrer la ligne de train. Pour quel coût et comment faire ? Lla RD 85 en direction de Saint-Aignan devrait être soit coupée, soit déviée.

9 – Le nombre de personnes concernées par les nuisances sera de toute manière très supérieur à la population concernée dans le projet NDDL. L’intérêt général commande une implantation sur le site réservé à cet effet depuis plus 40 ans.

Au final le projet de seconde piste est une fausse bonne solution :

  • Parce que la sécurité des Nantais n’est pas mieux assurée,
  • Parce que les nuisances ne sont pas réduites, bien au contraire, puisque le Sud Loire est directementtouché,
  • Parce que le coût de ce projet est équivalent au projet de Notre Dame des Landes, pour des nuisances bien plus importantes pour les riverains!

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