Décollage immédiat

Transfert de l’aéroport de Nantes Atlantique vers Notre Dame des Landes.
Toutes les informations vérifiées pour être sûr de bien voter le 26 juin en Loire-Atlantique.
5 mn pour comprendre les enjeux du projet, sans passion inutile, mais avec beaucoup de bonnes raisons rationnelles.

source : DGAC, CNDP et tous documents publics officiels.

Pour en savoir davantage :
Le site officiel pour le Référendum (Consultation) : nddl-debatpublic.fr/
Syndicat mixte aéroportuaire : sma-grandouest.eu/
Des Ailes pour l’Ouest : desailespourlouest.fr/
ACSAN (contre le survol de Nantes) : acsan.info/
COCETA (Collectif Citoyen Engagé pour le Transfert) : sagl.coceta.org/
Collectif citoyen Oui à l’avenir, Oui à l’aéroport : ouialaeroport.fr/

Condamnation sans réserve des exactions des « zadistes »

Condamnation sans réserve des exactions des « zadistes » et évacuation de la zone conformément aux récents propos du Premier Ministre

L’ACSAN, comme tout organisme soucieux du respect de l’Etat de droit, condamne une fois de plus les exactions récentes commises par les « zadistes » et apporte son soutien à la population locale qui subit cette situation depuis trop longtemps.

L’ACSAN se félicite des propos du Premier Ministre tenus ce jour lors des questions réponses au Sénat. Manuel Valls a rappelé que la décision du tribunal administratif de rejeter les recours contre les arrêtés préfectoraux était d’application immédiate, que le projet se poursuit normalement et que dans un souci d’exemplarité écologique les concertations continuent. Il a réaffirmé la volonté du gouvernement d’évacuer la zone illégalement occupée, en respectant pour cela les procédures légales et a rappelé que plus de 42000 personnes subissent des nuisances liées au survol de l’agglomération nantaise.

Cette évacuation est indispensable pour engager les travaux du transfert de Nantes-Atlantique sur le site de Notre-Dame-des-Landes

Ce transfert, attendu par les habitants de l’agglomération depuis de très nombreuses années, est la seule solution pour garantir leur sécurité, permettre la diminution des nuisances sonores et environnementales et favoriser la lutte contre l’étalement urbain, dévoreur d’espace, gourmand en réseaux et en transports, consommateur de temps et émetteur de gaz à effet de serre.

Dominique BOSCHET

Président de l’ACSAN

La décision du tribunal administratif devrait mettre un terme aux doutes que font planer les opposants à ce transfert

L’ACSAN souhaite ici réaffirmer avec force son soutien au transfert de l’aéroport de Nantes Atlantique à Notre Dame des Landes. La décision à venir du tribunal administratif devrait mettre un terme aux doutes que font planer les opposants à ce transfert sur le bienfondé du projet et le respect de la Loi sur l’Eau et le transfert des Espèces naturelles protégées.

Une fois de plus, l’opposition hétéroclite au projet de transfert de l’aéroport de Nantes Atlantique vers Notre Dame des Landes a montré la semaine dernière ses contradictions.

Les « zadistes », groupe incontrôlable installé illégalement sur le site de la future plateforme, ont agressé des scientifiques et démontré, comme cela a été si bien présenté dans la récente « enquête exclusive » de M6 (« Ecolos, extrémistes ou marginaux : qui sont ces « zadistes » qui défient l’Etat ? »), qu’ils ne savent que saccager, menacer et profiter d’un système qu’ils condamnent.

Pour ceux qui en doutent, cette enquête est accessible en replay. C’est édifiant !

Nous en avons assez de payer pour leurs dégradations et tout récemment encore celles du Palais de Justice.

Que proposent les opposants soi-disant respectueux du droit national ? Maintenir l’activité aéroportuaire sur Nantes Atlantique en contestant les expertises du seul expert national compétent, la Direction Générale de l’aviation civile.

Quels sont leurs arguments ?

Un trafic passager trop optimiste. Il est de 4,15 millions de passagers en 2014, bien supérieur aux hypothèses les plus optimistes du dossier de DUP qui prévoyaient 4 millions de passagers en 2017 !

Maintenant, c’est le nombre d’avions qui est contesté, alors que l’emport moyen de 100 passagers par avion, correspond au chiffre constaté sur la quasi-totalité des métropoles régionales européennes du même type.

Pour l’ACSAN, toute hypothèse de maintien en service de Nantes Atlantique, en contradiction avec la déclaration d’utilité publique de son transfert, ne saurait cacher un fait incontournable : la piste de Nantes Atlantique impose pour les avions le survol du lac de Grand Lieu et du cœur de l’agglomération nantaise.

Non, les habitants de l’agglomération nantaise ne peuvent accepter de subir un nombre croissant de passages d’avions au-dessus de leurs quartiers, le trafic prévu en 2030 de 6 millions de passagers avec près de 70.000 mouvements d’avions, soit l’atterrissage à basse altitude de plus de 100 avions en moyenne par jour. Compte-tenu de cette évolution, ce serait l’arrêt du développement de communes ou secteurs comme Saint-Aignan de Grand Lieu, Bouguenais-les-Couets, Trentemoult ou l’Ile de Nantes si la piste était maintenue à Bouguenais.

Le transfert est la seule réponse cohérente, attendue par les habitants de l’agglomération nantaise qui subissent depuis trop longtemps les nuisances sonores liées au survol en basse altitude de notre ville et les risques de crash d’un avion de ligne, qui sont plus importants au décollage et à l’atterrissage.

La mise en œuvre de ce projet est donc incontournable dans l’intérêt des habitants de l’agglomération, tant du point de vue de la qualité de vie que d’un développement urbain cohérent et harmonieux.

RAS LE BOL DES CASSEURS

Communiqué de presse

Nantes, le 28 octobre 2014

RAS LE BOL DES CASSEURS

A l’occasion d’une manifestation respectable en raison de la mort très regrettable d’un jeune manifestant à Sivens dans le Tarn, les enragés de la ZAD ont à nouveau frappé et cassé dans le centre ville de Nantes.

Ces casseurs masqués qui occupent illégalement le site du futur aéroport n’ont aucune inquiétude. Leur argument c’est la violence et le saccage.

QUI subit les conséquences de leurs actes irresponsables : les nantaises et les nantais et plus généralement les habitants de l’agglomération nantaise. Nous les subissons par la vision des bâtiments dégradés mais aussi par la contribution financière que nous devrons tous apporter pour réparer notre ville après leur passage.

Nous ne pouvons accepter de subir ces exactions et il est nécessaire d’en condamner les auteurs mais aussi d’évacuer le site de Notre Dame des Landes qui constitue leur base d’organisation.

Dominique BOSCHET

Président de l’ACSAN