Rejet des 17 recours déposés sur le volet environnemental du dossier de transfert de l’aéroport de Nantes-Atlantique

L’ACSAN se réjouit de la décision prise aujourd’hui par le Tribunal Administratif, conduisant au rejet des 17 recours déposés sur le volet environnemental du dossier de transfert de l’aéroport de Nantes-Atlantique ; ces jugements, qui portent clairement sur le fond du dossier, confirment la légalité et le bien-fondé de cette opération.

Cela devrait amener ceux qui doutaient encore à clarifier leur position.

Cette décision devrait mettre un terme aux innombrables recours mis en œuvre par les opposants, depuis la déclaration d’utilité publique de 2008, pour retarder le lancement des travaux de construction de l’Aéroport du Grand Ouest ; depuis plus de 7 ans, tous ces recours ont été rejetés.

Cette décision doit conduire l’Etat, maître d’ouvrage, soucieux du respect des procédures démocratiques, à commencer les travaux de l’Aéroport du Grand Ouest dans des délais raisonnables, puisque plus rien ne s’oppose désormais à cet engagement.

Cela va enfin permettre de donner la seule réponse cohérente, attendue par les habitants de l’agglomération nantaise qui subissent depuis trop longtemps les nuisances sonores et environnementales liées au survol en basse altitude de notre ville. Le maintien en activité de Nantes-Atlantique, que certains opposants osent encore fallacieusement présenter comme une alternative crédible, est inacceptable pour les 45.000 habitants de l’agglomération impactés par la zone D du Plan d’Exposition au Bruit (80.000 le seraient à plus long terme). Le récent crash d’un avion indonésien à Medan, nous rappelle les risques de décollage ou d’atterrissage au-dessus d’une agglomération. N’attendons pas un tel drame pour procéder à ce transfert. La mobilisation des habitants de l’agglomération pour la bonne fin de cette opération ne faiblira pas.

La mise en service de l’Aéroport du Grand Ouest à l’horizon 2020, pour y transférer l’activité aéronautique de Nantes-Atlantique, est une nécessité, pour à la fois donner à nos régions une structure garantissant sur le long terme leur accès à l’Europe, mais aussi pour favoriser leur développement économique et un développement urbain cohérent et respectueux de l’environnement de l’agglomération nantaise.

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